vendredi, 25 février 2011

Pétard d'un soir

joint_petard_2006_France_afp.jpgANNIVERSAIRE : Les 30 ans d’ALAN

Quelques temps avant que nous ne déménagions à Franchesse, nous avions été invités par nos voisins et amis propriétaires de l’agence immobilière qui se trouvait à quelques mètres du magasin de fleurs de Marines. Ils fêtaient les 30 ans de leur fils Alan chez eux à Hadancourt-le-Haut-Clocher (60240).

Il faut dire que nous nous retrouvions souvent le soir après la fermeture du magasin pour boire l’apéro au bar tabac du coin. Cet établissement était tenu par un copain d’Alan avec qui nous avions lié une amitié sincère : Didier l’appelait notre fils !

Ce soir là il faisait chaud. Nous étions installés sur la terrasse avec une majorité de jeunes d’une trentaine d’années tous plus marrants les uns que les autres. Tout se passe à merveille, le repas, l’ouverture des cadeaux… une super ambiance.

La fin du repas arrive et Alan pour clore la soirée prépare un pétart d’enfer comme il avait l’habitude de le faire. Il l’allume et le fait circuler. Bien sûr, arrivé à ma hauteur, on me le propose. Moi, bien parti, je ne dis pas non malgré le fait que je ne fume plus depuis longtemps. Je tire dessus sans problème. Puis, continuant son chemin, le pétard arrive à la hauteur de mon Didier qui, pour se faire remarquer, tire dessus comme un malade. Ce qui devait arriver arriva, il passe par toutes les couleurs... et cela déclanche un fou rire général, amplifié comme il se doit dans ces cas là par le dit pétard.

Il est vrai que les photos parlent d’elles-mêmes !

Je crois me souvenir que ce soir là il y avait aussi notre amie et voisine Catherine, qui était venue avec nous car elle était seule avec sa fille Julie. Son mari Gérard était absent, il devait être en déplacement. Heureusement elle est rentrée avant l’arrivée du pétard.

Après ce fameux pétard il nous fallait repartir à Serans et cela n’a pas été triste car nous ne pouvions plus nous arrêter de rigoler. Arrivés à la maison, on riait encore et çà a continué un bon moment avant que nous puissions nous endormir.

jeudi, 24 décembre 2009

Joyeux Noël 2009

MA PLUS BELLE HISTOIRE D'AMOUR
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Une pensée pour toi !

biz Joyeux noël.ppt

mercredi, 21 octobre 2009

51 ANS

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Tu aurais aujoud'hui 51ans et comme tu me le disais je serais toujours plus jeune que toi

c'est bien vrais      Bisous     Didier

 

THE FAME
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LADY GAGA

POKER FACE
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jeudi, 10 septembre 2009

Vous Permettez Monsieur

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VOUS PERMETTEZ MONSIEUR013.JPG

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A cette époque je vendais des fleurs sur les marchés.
Les commerçants sur les marchés sont comme une grande famille. Avec le temps il se crée des liens. Avec Didier qui venait souvent avec moi cela était d’autant plus facile.
C’est là que nous faisons connaissance de Didier et Chantal qui vendent des vêtements féminins, et qui sont surnommés « la robe ». Didier et Chantal (la robe) vivent en caravane sur un terrain où il y a un grand hangar, lui bricole beaucoup (mécanique, peinture, restauration de voitures).
Petit à petit nous finissons par connaître toute la petite famille Laetitia, Rachel, et David leurs enfants qui étaient très jeunes à ce moment là.
Les années passent, les enfants grandissent.
Rachel devient une femme et Didier son père commence a s’inquiéter pour sa fille.
Quand Rachel fréquente un jeune rockeur prénommé Pascal, cela ne convient pas à son père et heureusement que Didier T est là pour arrondir les angles.
Le temps passe et l’on commence à entendre parler mariage.
Didier T et Chantal parlent fleurs bien sur (décoration de la salle, de l’église, et de la calèche tractée par deux chevaux). Tout est programmé les mariés partiront en calèche de l’église au restaurant. L’église se trouve au Perchet dans le Val d’Oise et le restaurant (le moulin de Us) à quelques kilomètres.
Didier T taquinait souvent Rachel que nous avions surnommé Peggy.
Nous avons donc eu l’idée de lui offrir un petit cochon - vivant bien sûr - avec un collier en strasse et une laisse pour qu’elle puisse le promener. Il fallait également prévoir un moyen de transport pour le cochon. A cette époque, nous avions une deux chevaux camionnette qui ferait très bien l’affaire. Elle allait même faire double usage,... elle allait servir de voiture balais.
A l’arrière de la paille pour le cochon, sur le toit un lit de deux personnes avec un balais a chaque angle. Entre les balais du fil à linge et sur le fil des petites culottes et des soutifs et sur le capot un gros nœud avec du papier rose métallisé de un mètre de large.
Le mariage se déroule parfaitement bien… la mairie, …l’église, un temps superbe.
Nous arrivons au moulin et là le cochon fait connaissance avec Rachel elle le promène en laisse sur le parking et la rigolade commence.
Nous passons ensuite au vin d’honneur qui dure un bon moment, le marié est très heureux et il trinque bien sûr avec tout le monde. La chaleur et l’émotion aidant il se sent bientôt un peu mal mais il nous rejoindra tout de même au cour du repas.
Didier T qui lui aussi a trinqué pas mal arrive tout de même à tenir jusqu’à la fin du repas mais quelque temps après il ne se sent pas bien et il sort prendre l’air. Au bout d’un petit moment tout le monde se demande où est passé Didier T. On finit par le retrouver couché a l’arrière de la deux chevaux avec le cochon ronflant allégrement tout les deux.

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On le laisse dormir un moment, on le réveillera pour la jarretière mais il serra revenu avant car le cochon n’est pas très bon coucheur.
Tout se termine bien la soupe à l’oignon, on va dormir un peu et sa repart le lendemain de plus belle l’ambiance est encore plus folle que la veille.
La mariée prend le cochon sur les genoux pour la photo et Didier T est déchaîné, il est venu avec un cordon autour du cou auquel il avait accroché une tétine pour bébé. Il invite toute les mamies a danser à la condition qu’elle tête la tétine tout le temps qu’elle danse avec lui.
Le troisième jour nous remettrons çà chez Didier & Chantal sous le bâtiment à côté de la caravane et l’on rigolera encore pas mal.
Le soir il faut bien rentré car le lendemain il y a le boulot mais la question se pose de savoir se que l’on fait du cochon qui se trouve toujours dans la deuche. Bien sûr personne ne veut s’en charger donc Didier T dit : « on va le garder un peu à la maison au fond du jardin dans un bâtiment. Quand il sera plus gros on demandera à notre voisin qui est boucher de venir pour le tuer et on se fera une bonne bouffe à ce moment là !».
Il fait très chaud ce soir là et pour le troisième jour de bringue ont était très décontracté tenus légère short et tee-shirt.
On arrive à Serans, on gare la voiture devant la maison et Didier me dit « j’ouvre la porte de la maison et toi tu ouvres doucement la porte du cochon. Tu l’attrapes et tu me le passes (il était 23h30 minimum). J’ouvre la porte et je n’ai pas eu le temps de réaliser que le cochon m’est passé entre les pattes et s’est sauvé dans la rue tout en criant ».
Didier T bien sûr crie aussi fort que le cochon, me traite de con et tous les noms oiseaux qui lui passent par la tête. Nous voilà parti à la chasse au cochon en pleine nuit dans le village. Lle cochon monte dans une impasse mais au bout de l’impasse il y a un champs plein d’orties (la nuit l’ortie se confond avec l’herbe)… vous imaginez la suite. Mais le goret a été plus rapide que nous et nous ne l’avons jamais revu.
Le lendemain au réveil on se grattait pas mal et par la suite nous avons eu des nouvelles du cochon par des automobilistes qui s’arrêtaient à la mairie pour signaler qu’ils avaient vu un cochon rose traverser la route. Quelques mois plus tard le maire se plaint lui aussi que ses cultures dans les champs étaient grignotées par un cochon également rose.
Tout cela s’est terminér 6 à 8 mois après. Ce sont les chasseurs qui l’ont abattu et c’est notre voisin d’en face (le boucher) qui a été chargé de le découper.
Ce mariage restera gravé dans nos mémoires pour toujours.
Didier & Chantal sont venue me voir dernièrement et nous nous somme remémorés tout ses bons souvenir. Nous avons passé une très bonne journée et je les remercie encore d’avoir fait le déplacement.
Je suis toujours très heureux de pouvoir revivre avec des amis tous ses bons moments passés avec Didier T. Pour moi il sera toujours présent dans mon cœur.

dimanche, 22 février 2009

Poupées de cire, poupées de son

La foire Saint-Martin

A l’époque Didier tenait le magasin de fleurs à l’entrée de l’hôpital de Pontoise avec notre amie Josy. Celle-ci connaissait bien le maire de Pontoise et quelques élus. Lors d’une discussion ils ont évoqué la foire St-Martin qui est la plus grosse manifestation de la ville. Didier rentre le soir à la maison et me dit fier de lui : « je me suis inscrit pour participer à la foire St-Martin ». Sur le coup je n’en voyais pas bien l’utilité ! L’avenir prouva qu’il avait fait très fort et qu’il a eu raison de le faire (voir l’album). Il a gagné le premier prix pour la déco de son stand et la coupe qui va avec (voir rubrique La coupe).
En fait, la foire St-Martin a été le déclic pour faire connaître les poupées d’Alain. Didier lui avait passé une grosse commande pour cette foire et il ne s’était pas trompé. Les poupées parmi les fleurs ont eus un gros succès. Et par la suite Didier a vendu de nombreuses poupées dans nos différents magasins.
Alain participait souvent à des vernissages sur Paris où il exposait ses poupées en même temps que d’autres artistes exposaient leurs toiles. Didier se chargeait de la déco florale et du buffet !

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